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Après une attaque cérébrale, la quadragénaire Emma est obligée de partager une chambre d’hôpital avec une vieille dame. Celle-ci lui raconte des histoires étranges, évoquant la mort d’une belle opportuniste dans les années 50. L'affaire aura été classée mais Emma, intriguée, décide de la rouvrir... peut-être à ses dépends.

Mon avis : 

Emma est une jeune femme fragilisée par son récent AVC mais déterminée. Ce que lui a raconté cette vieille dame concernant le décès de cette femme l'intrigue énormément même si peut-être cela n'est qu'affabulation. Les recherches qu'elle va entamer vont l'aider à se changer les idées suite à cette maladie qui est ancrée en elle et qui a attaqué son cerveau même si les soins ont été pris à temps et ont limité les dommages irrémédiables. Seulement ne s'invente t-elle pas des situations ? At-elle toujours le sens des réalités ?

Un livre à l'écriture très fluide et sans longueurs qui ravira les amateurs de vieux films. Chaque titre de chapître fait référence à des titres de films et l'on se rend compte en lisant ce roman que les années 50 furent très riches en films cultes. Yannick Dubart connait son sujet sur le bout des doigts et on y reconnait toute sa passion pour le 7ème art.

Un thriller très original car quand vous ouvrez ce livre vous avez l'impression d'être devant un grand écran. Partez à la découverte de cette fille, vous passerez un moment très plaisant.

Quelques mots sur l'auteur :

Enseignante, elle est attirée par la littérature policière. Elle a toujours aimé raconter des histoires, mais c’est suite à une maladie grave que l’écriture lui est devenue indispensable. Elle a participé à quelques émissions de jeux télévisés et aime autant le cinoche que le cinématographe. Tarentino est son dieu vivant. Elle fond pour Mark Wahlberg et adore Kate Winslet et Cecile de France. Elle craque pour Juliette Gréco, Led Zep et AC/DC. Tous ces univers sont source d’inspiration. Elle a gagné le premier prix d’un concours littéraire dans le magazine Marie France et le prix de la nouvelle au premier salon de Noeux les Mines. Ah oui ! Son dernier caprice est la muscu, mais elle déclare que cela ne se voit pas encore !

La fille qui se faisait des films - Yannick Dubart - parution avril 2018 - Editions fleurs sauvages